
Associer liposuccion et BBL (lipofilling fessier), c’est aborder la silhouette en 360° : on retire de façon raisonnée la graisse là où elle alourdit (taille, dos, abdomen, culotte de cheval), on la purifie sous conditions stériles, puis on la réinjecte en micro-canaux dans des plans anatomiques sûrs pour arrondir et projeter les fesses. Cette synergie ne vise pas “plus de volume”, mais de meilleures proportions : une taille plus dessinée, une transition hanche–fesse fluide, et un galbe mobile et crédible au toucher.
Chez Jasmin Médical, le plan est personnalisé (zones de prélèvement, objectifs de projection, anticipation de la résorption), documenté (traçabilité des consommables, photos standardisées) et encadré par des protocoles de sécurité (durée opératoire, prévention thrombo-embolique, contrôle douleur).
La liposuccion affine les volumes et redessine les lignes : taille plus creusée, dos dégagé, hanches et cuisses externes allégées. Le BBL (lipofilling fessier) réutilise cette même graisse, préparée en conditions stériles, puis réinjectée en micro-canaux dans des plans sûrs pour créer un galbe plus plein, continu et mobile au toucher. L’un sculpte, l’autre projette. Réunis en une seule session, ils rééquilibrent l’avant, le profil et l’arrière pour une silhouette cohérente sur les vues face, ¾ et profil, sans cassures ni “marches”.
Outre la largeur de bassin et la répartition graisseuse, on apprécie l’épaisseur des tissus, la tonicité musculaire et la qualité cutanée (élasticité, vergetures, relâchement).
Les asymétries sont mesurées et notées pour ajuster les volumes. Les photos standardisées (face, ¾, profil) servent de référence avant/après et permettent d’aligner objectifs esthétiques et faisabilité médicale.
On cartographie précisément les zones de prélèvement (taille, dos, abdomen, hanches, cuisses) et les zones de réinjection (pôle supérieur, quadrant latéral, creux trochantérien). Le volume est raisonné en tenant compte de la résorption physiologique et du poids cible.
Vous repartez avec un calendrier de suites clair (contention, positions, contrôles) et des objectifs visuels partagés (courbe hanche–fesse, projection, transition).
La lipo se fait par canules fines pour préserver les adipocytes, suivie d’une purification (filtration/décantation) et d’une réinjection micro-canalisée en plans anatomiques sûrs.
Cette stratification optimise la prise du greffon, lisse les contours et donne un toucher mobile, sans surpression ni amas localisés. Le temps opératoire est maîtrisé, avec monitoring continu et adaptation en temps réel.
Les protocoles d’asepsie sont documentés, tout comme la traçabilité des consommables (canules, filtres, seringues). Prévention thrombo-embolique, antibioprophylaxie selon profil et contrôle de la douleur sont standardisés.
Le suivi post-op est programmé (vêtement compressif, positions protectrices assis/dormi, hydratation, marche précoce, poids stable), avec un canal de contact réactif et des visites/visios planifiées pour sécuriser l’évolution.
Les suites associent les marqueurs de la lipo et du BBL : œdème et ecchymoses transitoires, gêne à la pression, marche précoce encouragée. Les vêtement(s) compressifs sont portés selon protocole sur les zones lipo-aspirées, tandis que l’on évite la pression directe sur les fesses au début (positions adaptées assis/dormi).
Le galbe évolue naturellement sur 6 à 12 semaines ; une part de la graisse se résorbe, d’où l’importance d’un poids stable.
Un bon résultat se lit d’abord dans la cohérence des courbes : une taille cintrée sans rupture, des hanches adoucies et une transition hanche–fesse continue qui évite l’effet “cassé”. De dos, la face postérieure doit rester lisse, sans “marche d’escalier” au-dessus du sillon sous-fessier ; de profil, la projection suit la logique de votre thorax et de la largeur d’épaules, sans excès haut perché ni volume trop bas.
En mouvement, le galbe doit vivre avec le corps : pas de rigidité, pas de bord visible, une mobilité crédible au toucher. Enfin, la lecture globale sur face, ¾ et profil confirme l’harmonie : ligne latérale fluide, relief mesuré, symétrie réaliste (jamais au millimètre), et une peau qui retombe sans plis d’aspiration ni zones sur-corrigées.
Le BBL demande une discipline technique à chaque étape : volumes mesurés pour éviter la surpression, plans d’injection strictement sous-cutanés avec micro-canaux, temps opératoire maîtrisé et check-list de sécurité. À cela s’ajoutent prévention thrombo-embolique (bas, mobilisation précoce, anticoagulation selon profil), antibioprophylaxie encadrée, contrôle de la douleur et traçabilité de tout le matériel.
Chez Jasmin, l’indication n’est validée qu’avec un poids aussi stable que possible, un arrêt du tabac si indiqué et un plan écrit remis (consignes précises, calendrier de suivi, canal de contact réactif). L’objectif : maximiser la prise du greffon et réduire les aléas, sans compromis.
Dans de nombreux cas, liposuccion + BBL se réalisent au même temps opératoire, ce qui optimise la cohérence des courbes et limite les convalescences multiples. Mais si les zones à aspirer sont très nombreuses, si une projection importante est souhaitée, ou si la qualité cutanée impose un lifting ultérieur, nous privilégions une stratégie en deux temps.
Mieux vaut une trajectoire qui protège la sécurité, la qualité des tissus et la stabilité du résultat, plutôt qu’un cumul de gestes qui augmenterait l’œdème, la fatigue tissulaire et le risque de retouches.
Après la phase d’œdème et d’ecchymoses, l’affinage de la taille devient visible ; la projection fessière se stabilise une fois la résorption partielle passée. Un résultat durable repose sur des routines simples : poids stable, hydratation régulière, sommeil suffisant, reprise progressive de l’activité et positions protectrices (éviter la pression directe sur les fesses au début).
Nous reprogrammons des points d’étape (présentiel/visio) pour ajuster contention, activité et hygiène de vie. Si l’objectif volumique initial était ambitieux, des ajustements secondaires peuvent être discutés, toujours avec la même logique : harmonie, sécurité, crédibilité du rendu.